LE CHEF, GŒTZ
LE CHEF
Appelez la mère. Qu'elle apporte du vulnéraire et des emplâtres. (Gœtz ôte sa cuirasse.) Yoici mon pourpoint des dimanches.
GŒTZ
Dieu vous récompense !
La vieille lui bande ses plai««.
LE CHEF
J'ai bien de la joie de vous avoir chez moi.
134 GŒTZ DE DEULICII INGEN.
GŒÏZ.
Me conii;iissez-vous?
LE CHEF
Qui e t-cc (jui ne vous connaît pas, Gœlz? Nous verseriou» pour vous juMju'à la dernière goultede noire sang.
Ealre Schriks.
SCHIilKS.
Des cavaliers accourent dans la forêt. Ce sont des confédérés.
LE CHEF
Ceux qui vous poursuivent! — Ils n'arriveront pas jusqu'ici! Allons, Scliriks, appelle les autres! Nou> connaissons mieux ipi'eux les sentiers. Nous les tuerons avant qu'ils nous aperçoivent.
GŒTZ, seul.
0 empereur ! empereur ! des brigands protéirent tes enfants. (On triLnd une vive fusillade.) Ces lioiunies sauvages sont solides et fidèles.
Eulre une Bohémienne.