‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 115 sur 300 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

NARCISSE, seul.

Je pense Que c'est le bon moyen. — Pallas n'attendra pas Que je dise : Il est temps, mourez, mon cher Pallas! Comme avec de l'argent on peut tout faire, et comme Antiphon, son geôlier, est précisément l'homme Qui m'a tiré jadis, pour cent mille écus d'or, De ce même cachot, — il va l'ouvrir encor, Pour deux ou trois cent mille, à Pallas, dans une heure. Pallas va s'échapper; Pallas^ pris à mon leurre^ Va rejoindre Agrippine, — et je fondrai sur euXj Tandis qu'ils renoûront leurs complots ténébreux; Parfois, il faut savoir perdre afin qu'on retrouve : Le loup m'indiquera les traces deja louve,

Fanfares. Narcisse regarde à la fenêtre. Et moi... L'impératrice avec les généraux! — il sera toujours temps de penser aux bourreaux.

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