‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 41 sur 300 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

Les Mêmes, L'IMPÉRATRICE, apportée évanouie; LA GRANDE VESTALE, CLAUDE, germains, prétoriens, CLIENTS, SÉNATEURS, ETC.

ANTIPHON

Place!

LA GRANDE VESTALE

Arrière tous!

CLAUDE

Ni César ni Pompée Ne donnèrent jamais plus larges coups d'épée!

04 VALERIA

C'est un de ces combats comme nous en voulions : Hercule n'aurait pas mieux fait. Pauvres lions! — Où donc est Valéria?

NARCISSE

Dans cette chambre même.

LA GRANDE VESTALE

Allons, reviens à toi, ma Valéria que j'aime!... VALÉRL\, rouvrant les yeux et reconnaissant .Elia,

C'est VOUS?

AGRTPPINE.

L'impératrice est-elle mieux?

LA GRANDE VESTALE

Toujours Bien faible, vous voyez!

CLAUDE

Du secours! du secours!

VALÉRL\, bas à la vestale.

N'est-ce pas qu'il est mort?...

LA GRANDE VESTALE

Tu paraissais le plaindre; J'ai vu ton front pâlir, tes prunelles s'éteindre... Je l'ai sauvé !

VALÉRL\.

Dieux bons, il est vivant!... Merci!

CLAUDE

Pauvre femme! pourquoi t'évanouir ainsi?

Sans toi, mon beau lion qu'à présent Ton dénigre,

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