ACTE DEUXIÈME
ARMAND
Pardi I M. Paul... le propriétaire de cette métairie; enfin, votre maître, quoi 1
GERMAIN
Si c'est de mon maître que vous voulez parler, il se nomme le vicomte de Penarvan, et, ce que vous appelez sa métairie, moi, je l'appelle son château.
ARMAND
Ahl... Eh bien, alors, vous direz au seigneur de Penarvan que le citoyen Michaud, ayant l'honneur de déjeuner, ce matin, au château, a jugé prudent d'offrir à M. le vicomte un panier de Son vin. Voilà ! (il pose le panier au milieu du théâtre et sort.) GERMAIN, seul.
Insolent! (il se lève.) Où en sommes-nous tombés, mon Dieu!... un Michaud, chez nous, à notre table! (il prend le panier do vin et le porto au fond, à droite, où, désignant deux bnslcs en plâtre.) Apres ça, quand on voit un Voltaire et un Rousseau installés chez un gentilhomme... on doit s'attendre à tout... Ah! (il montre le poing aux bustes.)
PAUL, du fond à gauche.
Tout beau, Sultan, à bas !