ACTE DEUXIÈME
RENÉE
Alors, c'est convenu, mon cousin.
FAUL.
Permettez-moi de vous conduire à votre modeste appartement, c'était la chambre de ma mère, (il va ouvrir la première porte à droite.)
RENÉE, bas, à l'abbé.
Vous voyez bien !
L'ABBÉ, bas.
Vous êtes une fée. (A part.) Mais, c'est égal, j'ai eu chaud !
PAUL, qui est allé ouvrir la deuxième porte à gauche. Voici le vôtre, monsieur l'abbé, (il donne la main à Renée.)
RENÉE, du seuil de la porte à droite.
Vous savez que nous n'avons pas déjeuné, mon cousin ?
PAUL
J'aime à le croire. (Renée entre dans sa chambre et l'abbé dans la sienne.)