‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 48 sur 210 · SCÈNE XIV L'ABBÉ, PAUL, RENÉE · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV L'ABBÉ, PAUL, RENÉE

RENÉE

Laissez-moi vous dire que vous avez été charmant, mon cousin.

PAUL, flatté.

Vous trouvez?

l'abbé.

Superbe !

RENÉE

Mais ce n'est pas assez de rompre un sot mariage, cousin; il faudra bientôt songer à une alliance digne de vous.

Évidemment ; mais la noblesse est dispersée, et, à moins d'aller à Coblence...

oG LA MAISON DE PENARVAN

RENÉE

Non, je chercherai pour vous. (Elle remonte au fond.)

PAUL, la suivant des yeux.

C'est qu'elle est ravissante! (Bas * l'abbé, avec un soupir.) Et s'il n'y avait pas ce maudit obstacle...

l'abbé, bas.

Quel obstacle ?

PAUL, bas.

N'a-t-elle pas juré de ne jamais se marier ?

l'abbé, bas.

Elle n'a juré qu'une chose : c'est de ne jamais quitter son nom!

PAUL, avec éclat.

Il se pourrait?... Mais alors...

l'abbé, lui serrant la main.

Silence !

RENÉE

Qu'est-ce donc ?

L'ABBÉ et PAUL.

Rien. (Germain reparaît à la deuxième porte de droite.) RENÉE.

Allons-nous déjeuner, mon cousin ?

PAUL, lui offrant le bras avec empressement. Ma belle cousine!... (il sort avec elle d'un air radieux, par la deuxième porto de droite, en échangeant des signes d'intelligence avec

l'abbé, les suivant de l'œil.

Allons, allons, ce n'est pas moi qui finirai l'histoire de la maison de Penarvan. (il sort par la deuxième porte de droite.)

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