‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 99 sur 210 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

GASTON, puis MAXIME.

GASTON, les suit des yeux, de la porte d'abord, puis de la fenêtre. Il examine ensuite, en détail, les tableaux, les livres, les journaux qui sont sur la table.

Oui... OUI... (Baissant la voix et regardant autour de lui d'un air craintif. ) 1. Gaston, lo Docteur, Henriette.

ÎO MARCEL.

Et pourtant... (il l'arrêta, aomnu »'il n'osait s'avouer «a pensée a lui-même. Maxime entre de gaucho; il a changé do vêtement.)

MAXIME1, d'un ton dégagé.

Eli bien, Gaston, comment te sens-tu, ce matin?... Mieux n'est-ce pas?

GASTON

Maxime?... (Il le regarde d'un air dérouté.) MAXIME.

Qu'est-ce que tu as donc à me regarder ainsi?

GASTON

Oh! rien. — Tu as rencontré Henriette et le docteur dans le parc?...

MAXIME

Tu sais bien que j'entre toujours par la petite porte; c'est plus court.

GASTON

C'est vrai. — Alors... tu ne les as pas vus, aujourd'hui?

MAXIME

Pas encore.

GASTON

Je suis bien aise de te voir; j'allais passer chez toi... pour te remercier, mon bon et fidèle ami. (n so rapproche.)

MAXIME

Me remercier?... Et à quel propos?

GASTON

Dame... tu le sais bien.

MAXIME

Pas du tout.

GASTON

Mais, moi, je n'ai pas oublié les services que tu m'as 1. Maxime, Gaston.

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