ACTE III, SCÈNE I
BÉLÈNB^ passant devant Destournelles , et allant à son
jièrBy la Baronne remonte.
Ah ! plus tard, un autre jour... ' Monsieur Bernard ne s'appar tient oas aujourd'Iiui ; il a promis de nous accompagner au moulin deGençais.
LE MARQUIS
Au moulin de Gençais?
HÉLÈNE
La veuve du meunier est malade, je dois porter à ses enfants quelques vêtements que je vais rassembler, et si monsieur Bernard veut bien m'attendre un instant...
BERNARD
A vos ordres, Mademoiselle.
LE MARQUIS
Oh 1 alors, je vais avec vous. Vaubert , êtes-vous des nôtres?
RAOUL
Non, monsieur le marquis.
LA BARONNE, À part.
Maladroit!... {Haut.) Pourquoi donc? qu'avez-vous à faire?
RAOUL
Mademoiselle Hélène le sait. J'ai hâte de mettre fin à un travail qui , je l'espère, ne sera pas inutile à ses pauvres.
C'est vrai.
LE MARQUIS, À part.
S'ils comptent là-dessus pour avoir des sabots !... {Haut.) Allons, puisqu'il en est ainsi , donne-moi le bras, ma fille, et conduisons-le jusqu'à la grille. Au revoir, Destournelles. Bernard , dans un instant nous sommes à vous. Sans rancune, mon brave ; à bientôt, mon ami.
(// donne une poignée de main à Bernard et sort avec sa fille. Bernard les accompagne jusqu'à la porte; Raoul serre aussi la main de Bernard en sortant. Destournelles, quia suici ce mouvement^ reste stupéfait. Bernard disparait pour quelques instants. )
1. La Baro.ine est remcnt^e et redescend ensuite au no l.— Destourcellos , pendant qu'Hélène parle k sôn père, se rapproche de Bernard qui évite son regard. — Les acteuri •ont placés dans l'crdje suivant :
La Baronne, Haool, le Marqub, Hclcne* Bernard OestourncUes.