SPIEGEL, FRÉDÉRIQUE, FRANTZ
FRÉDÉRIQUE, à Frantx.
Déjà levé, cousin? Bonjour, Spiegel!
FRANTZ
Cela t'étonne, Frédérique, que je sois aussi matinal que toi?
FRÉDÉRIQUE
Ce n'est pas ton habitude^ au moins; ordinairement, Spiegel et moi, nous vivons depuis trois heures, quand tu parais sur l'horizon.
SPIEGEL
Pourquoi se lèverait-il aussi tôt que moi, ce pauvre garçon ? II n'est pas obligé, comme moi, de profiter du jour pour son travail.