‹ ThéâtreChapitre 197 sur 254 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

SPIEGEL

Je réponds de lui !

GOTTLIEB, kFrantz. t

Noble jeune homme! le génie comme la vertu trouve toujours sa récompense ici-bas...

SPIEGEL

Achevez, mais achevez donc!...

GOTTLIEB, achevant délire.

«f C'est lui, c'est Frantz Wagner que j'institue mon légataire universel. ;>

LE BARON

Voilà le bouquet ! (il se lève ; ia margrave et Dorothée en font autant, et tous trois passent à gauche.)

^rAntz.

Moi!

Cher Frantz I...

rRA>'TZ.

Spiegel, Frédérique!... Mes amis!... est-ce un révë'?...

SPIEGEL

C'est ton rêve réalisé !... Tu voulais la richesse, tu l'as.

FRANTZ

Nous l'avons!...

SPIEGEL

Parbleu!...

FRANTZ

Ah! merci, comte Sigismond!... La richesse... et bientôt la gloire!...

SPIEGEL

Plus de leçons, plus de cachets. (En montrant Frantz.) 11 rendra à l'Allemagne Beethoven et Mozart.

FRANTZ

Tu lui rendras Holbein et Albert Durer.

SPIEGEL

Oui!

FRÉDÉRIQUE

Et nous n'oublierons jamais que nous sommes les trésoriers du pauvre.

SPIEGEL et FRAMZ. Jamais. (Goltlieb s'approche de Spiegel, qui lui saute au cou.)

Et toi, chère Frédérique, tu m'aimeras toujours?...

FRÉDÉRIQUE

Oh! toujours, mon cher Frantz! J'ai tant aimé ta pauvreté, que je puis, sans scrupule, aimer ton opulence.

SPIEGEL

Allons visiter nos propriétés...

FRANTZ

C'est cela... notre château...

FRÉDÉRIQUE

Nos jardins I

SPIEGEL

Notre parc...

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