‹ ThéâtreChapitre 216 sur 254 · SPIEGEL, FRANTZ · texte numérisé non relu

SPIEGEL, FRANTZ

FRANTZ

Ah çà! qu'est-ce qui te prend?

SPIEGEL

Ai-je été assez délicieux'.... C'est-à-dire que mon liabit n'est que de la Saint-Jean à côté de naes manières... toutes les traditions de Tencienne cour.

FRAXTZ.

Que le diable t'emporte I

SPIEGEL

Je crois la margrave éblouie; j'attends le baron maintenant.

FRANTZ

Fais-moi l'amitié de laisser le baron en paix. Tes plaisanteries d'atelier sont d'un goût exécrable, et je n'entends pas que mes hôtes te servent de plastron.

C'est donc l'arche sainte^ le baron?

FRANTZ

Tant qu'il est chez moi, oui; considère-le comme tel, je t'en prie très-sérieusement.

SPIEGEL

Et même très-sèchement.

FRANTZ

C'est qu'aussi tu es intolérable. Tu seras bien avancé quand tu les auras forcés de quitter la place.

SPIEGEL

J'en serais inconsolable.

FRANTZ

Je le serais, moi.

Page 1