SCÈNE IV SPIEGEL, FRANTZ
SPIEGEL
Bonjour, monsieur Sturm. (a Frantz.) Suis-je à ton goût?
FRANTZ. lise lève.
A la bonne heure !
SPIEGEL
Et je n'ai pas fumé de la journée, mon cher! La bouche fraîche comme une rose !... Demain matin, les papillons viendront se poser sur mes lèvres.
FRANTZ
Décidément, tu le ranges, mon cher Spiegei.
SPIEGEL. Tout en parlant, il passe à droite.
Je m'étonne moi-même... Sais-tu que c'est diablement bien éclairé ici? Qui nous eût dit cela quand nous étions tous trois dans notre petite chambre; qui nous eût dit que tu te marierais sur tes terres, dans ton château, et que toute la noblesse des environs viendrait signer à ton contrat?
Mais , mon cher, on a vu des choses plus surprenantes.
SPIEGEL
Pas beaucoup... pas beaucoup. Dis donc, est-ce que je vai;: être obligé de danser?