‹ ThéâtreChapitre 238 sur 254 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

LE BARON

.^ ia bonne heure... Mais, si j'y consentais, il est bien entendu que vous vous regarderiez comme mon obligé , et qu'une ibis "adopté, vous auriez pour moi les égards qu'un fils doit à son père.

FRANTZ

Oh ! je vous le jure, monsieur.

LE BARON

C'est bien, monsieur. Soyez sur que, de votre côté, quand je TOUS aurai donné mon nom, vous trouverez chez moi un appui séiieux.

FRAXTZ.

J'y compte , monsieur , et je vous remercie... Partons pour Munich.

LE BAROX.

Allons, monsieur, partons. Je présenterai demain votre requête au roi. Ce soir, on n'est pas venu chez le musicien Wagner ; on viendra dans huit jours chez le chevalier de Berghausen. '- Faites atteler une berline pendant que je vais prendre un costume de voyage. (Fausse sortie ; il redescend à la gauche de Frantz.) Ah çà ! plus de symphonie ?

FRA^-TZ

Soyez tranquille.

LE BARON

Les Berghausen aiment la musique, mais ils n'en fout pas ; vous n'irez plus divertir les gens à domicile ?

FRANTZ

C'est assez d'une fois... c'est trop.

LE BARON

Faites atteler, [n sort par le fond à gauche.)

Page 1