SCÈNE VII
Les Mêmes, POIRIER.
POIRIER
Eh bien ! mon gendre, vous avez vu vos créanciers ?
GASTON, arec mauTaise humeur.
Oui, monsieur...
ANTOINETTE, bas à Gaston, lui prenant le tra*.
Rappelez-vous votre promesse.
GASTON, d'un air aimable.
Oui , cher beau- père, je les ai vus. (Entre U femme de chambra
ANTOINETTE , à la femme de chambre.
Apportez-moi un châle et un chapeau, et dites qu'on attelle.
GASTON , k Poirier.
Permeltez-moi de vous témoigner mon admiration pour votre habileté... vous avez joué ces drôles-là sous jambe, (sa* > Antoinette.) Je suis gentil?
POIRIER
Vous prenez la chose mieux que je n'espérais. . . j'étais préparé à de fières ruades de votre honneur.
GASTON
Je suis raisonnable, cher beau-père... Vous avez agi selon vos idées : je le trouve d'autant moins mauvais, que cela ne nous a pas empêchés d'agir selon les nôtres.
POIRIER
Huin^
GASTON
Vous n'avez soldé à ces faquins que leur créance réelle ; nous
avons payé le reste.
» u I H I E R , à ga fille.
Comment, tu as signé ! { xatomette fait si^n* que oui.) Ah ! Dieu du ciel ! qu'ar-tu fait là?
ANTOINETTE
Jo vous demande pardon, mon père...