‹ Théâtre: Le candidat. Le château des cœursChapitre 158 sur 160 · DIXIÈME TABLEAU, SCÈNE III · texte numérisé non relu

DIXIÈME TABLEAU, SCÈNE III

KLOEKHER.

Et ce brave inventeur a qui j'ai refusé... vingt mille francs tout de suite ! .Nous verrons après ! mon caissier I

LETOURNEUX

Mais vous n'y p>en?ez pas, Kloeklier.

KLOEKHER.

Laissez-moi, vous !

Lttourneux fait un geite de itupefaction et it fitit.

Je suis heure !X... oui, — écoutez tous ! — heureux de vous avoir là, réuni?, pour être témoins d'un acte de... haute justice... non !...

Bas.

de confiance ! 11 s'agit d'une restitution ! — qu'est-ce que je dis donc là ? — d'un dépôt sacré ! . . .

Sefiappant la poitrine à deux poingt.

Imbécile!... oui, tant pis!... je dis bien !... SI,., sa,., sacré !

PAUL, Jiérement.

Je ne suis pas venu pour cela, Monsieur!

KLOEKHER.

N'importe, jeune homme ! Je profite de l'oc-

casion. C'est un fardeau qu'on m'enlève, et, dès ce soir...

Lui serrant la main.

pas plus tard !

Le bruit de la fête villageoise redouble au dehors.

Ah ! comme ça fait plaisir d'entendre cette gaieté populaire ! Eh ! ce serait doubler notre bonheur que de le partager avec eux. Les pauvres gens ! ils n'ont pas déjà tant de joie tout le long de l'année!...

Criant.

Débouchez le Champagne ! Qu'on les fasse entrer! Ouvrez tout!... Ah! le beau jour!...

Tout le décor s'éclaire en rose.

Je vois la vie en rose ! . . . Quel beau jour !

Page 1