ACTE II, SCÈNE II
HEURTELOT. Eh bien, et la liberté ?
LE GARDE CHAMPÊTRE
Laissez les papiers tranquilles, ou je vous flanque au violon tous les deux !
HEURTELOT.
Voilà bien le gouvernement ! Il esta nous vexer, toujours !
MARCHAIS
On ne peut rien faire !
SCÈV^E II
Les Mêmes, MUREL, GRUCHET.
MUREL, à Heurtelot.
Fidèle au poste! c'est bien! Prenez-les tous; faites-les boire !
HEURTELOT.
Oh ! là-dessus ! . . .
MUREL, aux électeurs.
Entrez ! et pas de cérémonie! J'ai donné des ordres; c'est Gruchet qui régale.
GRUCHET.
Jusqu'à un certain point, cependant !
MUREL, à Gruchet.
Allez donc !
LES ÉLECTEURS
Ah ! Gruchet! un bon! un solide! un patriote! /// entrent tous dans le café.
scÈc/^E m
MUREL, MISS ARABELLE.
MUREL, se dirigeant vers la grille de la maison Rouiselin.
Il faut pourtant que je tâche de voir Louise !
MISS ARABELLE, sortant de la grille.
Je voudrais vous parler, monsieur,
MUREL.'
Tant mieux, miss Arabelle! E^ Louise, ditesmoi, n'e«;t-elle pas?...
MISS ARABELLE
Mais vous étiez avec quelqu'un?
MUREL.
Oui*