ACTE IV, SCÈNE III
MADAMB SINCLAIR.
N'allez-vous pas dire que j'ai eu tort ? Tout le monde ne sait donc que me contrarier.
ROSB.
Je ne dis pas cela. Madame a sans doute eu ses raisons pour en agir ainsi ; madame a tant d'esprit.
MADAME SINCLAIR
Fort bien. Prenez le ton flatteur; affectez, comme tous les , autres, de n'avoir jamais d'autre avis que le mien. Oui, j'ai eu tort. Je ne devais pas...,
ROSE
Si madame le permettait, j'irais la trouver; je tâcherais de la ramener, pour fairo sa paix avec madame.
MADAME SINCLAIR
La ramener!.... Eh bien, oui, mon enfant. Mais non. Il faudrait finir par un raccommodement général.
ROSE
Ek bien, ne pourrions-nous pas trouver par ce raccommodement quelque moyen d'empêcher le mariage que vous ne voulez pas. Je serai bientôt revenue avec M"o Louise.
MADAME SINGLMR.
Surtout, ne dis pas que c'est moi qui t'envoie. (Rose sort.) Ma pauvre petite-nièce ! Ah ! l'on ne veut pas que je déshérite les autres. Nous verrons. Je ferai couper mes bois, démolir mes bâtiments, je placerai tout en viager ; mais non pas chez M. Bardolin.
iiO LA VIELLE TANTE.