‹ ThéâtreChapitre 120 sur 335 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

BARDOLÏN, ANATOLE, SAINT-LAURENT

LOUISE

BARDOLIN.

Nous sommes à vous ! Il parle comme s'il était notre oncle.

MADAME SAINT-LAURENT

Notre oncle ! Ah ! mon Dieu, est-ce que vous croyez. . . .? Mais non, cela ne se peut pas. Ce serait un coup de foudre.

BARDOLIN.

Ma foi, tout ce que je vois, tout ce que j'entends, me fait craindre....

SAINT-LAURENT

Parbleu! ce Vernissac ne serait pas malheureux. Ah! si j'étais veuf.

Plaît-il, monsieur?

SAINT-LAURENT

Pardon, cela m'est échappé, et bien à tort.

LOUISE

Ma présence est-elle bien nécessaire à cette assemblée, ma mère ?

MADAME SAINT-LAURENT

Attendons les ordres de votre tante, mademoiselle.

ANA.TOLB.

Elle vient avec Vernissao.

BARDOUN.

Nous allons savoir notre sort.

SAINT-LAURENT

C'est un vainqueur qui mène sa conquête.

MADAME SAINT-LAURENT

Il a un air de marié qui m'épouvante.

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