‹ ThéâtreChapitre 147 sur 335 · MUSARD, EUGÈNE, SOPHIE · texte numérisé non relu

MUSARD, EUGÈNE, SOPHIE

MUSARD

Ah ! ah 1 encore de la musique ? eh mais î c'est enchanteur! Ah! c'est dans la rue.

(il ouvre la fenêtre et regarde.)

EUGENB, bas à Sophie.

Ahl Sophie.

SOPHIE, do môme.

Prenez garde.

HUSàRD, do la fenêtre, sans se relourner.

Musique italienne, clianteurs italiens, ils ont un goût, une manière qui n'est qu'à eux.

EUGÈNE, bas à Sophie.

Quel heureux hasard vous conduit à Paris?

SOPHIE, do môme.

Je viens d'arriver avec mon père ; j'ai déjà vu madame votre mère.

MUSABD, 80 retourne; Sophie ferme vite aa porte.

Bravo I bravo! Ahl parbleu, ils méritent bien....

(a Eugène, après avoir cherché dansses poches.) As-tU quelque monnaie sur toi?

EUGENE, lui donnant do la monnaie.

Oui, mon père, en voilà.

MUSâRD, enveloppant la monnaie dans un morceau du journal qu'il a

porté sur la toilette.

Fort bien, je l'enveloppe dans ma charade. Ces pauvres gens! il faut encourager les arts dans tous les états.

SOPHIE^ entr'ouvrant sa porte.

Mon père est sorti pour arranger les affaires du vôtre. Il nous fait çspérer que nous serons heureux.

EUGENE

Ah I Sophie, que je vais l'aimer !

(ici les chanteurs cessent.) MUSARD, après avoir lancé sa monnaie par la fenêtre.

Là I voilà ce que c'est ; tout près de la boutique du

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