SCÈNE XV
ARMAND, CÉCILE, DURMONT.
DURMONT.
Ma fille avec Armand ! Approchons.
CÉCILE
Mon père 1
ARMAND
Votre père? eh bien, c'est en sa présence que j'exige l'explication des mots dont vous venez de m'accabler. Monsieur, vous avez tlaigné me témoigner quelque amitié; les discours de Malinval ont dû fortifier la bonne opinion que vous avez bien voulu concevoir de moi.
DURMONT,
Ainsi, vous avouez donc Malinval dans tout ce qu'il m'a dit sur votre compte ?
• ARMAND
Assurément.
DURMONT,
C'en est assez.
ARMANP,
Point du tout. Permettez que j^ose exiger de votre part....
Jeune homme, il ne m'appartient de blâmer la conduite de personne. Mais Thomme qui a une façon de penser comme celle dont vous vous glorifiez, ne sera jamais mon gendre.
ARMAND
L'ai-je bien entendu ?
GBCILB.
Mais mon père!..,.
DURMONT.
Venez, suivez-moi, ma fille, (n sort avec Céoiie.)