‹ ThéâtreChapitre 285 sur 335 · ACTE III, SCÈNE IV. m · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE IV. m

MADAME DORSAT.

Ah I VOUS en convenez enfin ; c'est le seul parti qui vous reste; madame Bourdeuil est une excellente femme, elle vous aime, et je suis sûre qu'elle vous pardonnera.

MADAME MONTALAN, à part.

Comment? il serait possible !...

BOURDBUIL.

J'espère, madame Dorsai, que vous m'aiderez à la fléchir, et je vous promets de rentrer dans la bonne voie. Je compte sur vos conseils pour soutenir ma faiblesse ; d'ailleurs je ne suis point encore un pécheur endurci ; il y a de la ressource et, avec vos bons avis et une volonté ferme, je ne désespère pas de ma réforme. A tout péché miséricorde, (a part.) C'est charmant, cet hiver, nous jouerons des proverbes.

MADAME DORSAI, à part/

Mais je crois, en vérité, qu'il veut encore faire le plaisant.

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