‹ ThéâtreChapitre 301 sur 335 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

BELFORT, FRONTIN, LA TOURIÈRE, paraissant aor.i6r«

le guichet de la porte.

LA TOURIÈRE

Bonté divine, ah ! quel train I Qui va là? qui va là?

FRONTIN

Deux cavaliers charmants. Allons, la fille, un bon feu, un bon lit, et vous aurçz pourboire en conséquence... Nous resterons fort peu de temps ici; mais nous dépenserons beaucoup d'argent, entendez-vous ?

LA TOURIÈRE

Ah ! bon Dieu 1 qui sont donc les impies qui osent tenir un pareil propos ?

Mt LES VISITANDINES.

FRONTIN

Doucement, doucement I Ne nous fâchons pas, s'il vous plaît.... Je suis poli, comme vous voyez. Il s'agit de nous donner à coucher pour cette nuit : nous n'en voulons pas davantage ; ce n'est pas faute d'avoir de jolies choses à vous dire, servante trop aimable ; je ne sais quoi me dit que vous êtes charmante. Sans vous voir, cependant, on n'en peut pas juger; hâtez-vous donc de nous ouvrir : pour commencer à faire connaissance, je brûle de vous embrasser.

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