‹ ThéâtreChapitre 333 sur 335 · L ADRESSE · texte numérisé non relu

L ADRESSE

Sœur Euphémie en est? Ciel! en est-ce assez?

(A Fronlin.) Mon père, hélas ! de ce crime effroyable, Dites->nous ce que vous pensez. ^

FRONTIN

Ce que j'en penseï?... hélas! que c'est un grand scandale Que, dans votre sainte maison, Sous les habits d'une vestale, Se soit introduit le démon .

LES RELIGIEUSES

Bonté divine! ah, quel scandale!

Que dans notre sainte maison.

Sous les habits d'une vestale, Se soit introduit le démon.

M. BELFORT

Quel est donc ce révérend père que vous consultez ?

l'abbesse.

C'est un saint homme, que le père Boniface a bien voulu nous envoyer à sa place pendant sa maladie.

M. BELFORT

Mais le père Boniface se porte à merveille ; il se propose de venir vous voir aujourd'hui. (Examinant Frontin, qui cherche à ao cacher la figuro avec son capuchon.) Daignerez -VOUS

m'expliquer, mon père?... Gomment! maraud, c'est toi?

ACÏIÎ II, SCKNE IX. 447

l'abbksse Parlez mieux, s'il vous plaît, du père Hilarion.

M. BELFORT

Lui ! c'est le valet de chambre de la sœur Séraphine.

TOUTES LES RELIGIEUSES, s'éloignant.

Ah î Ciel !

l'abbessb.

Ah! docteur, que faire à présent?

M. BELFORT

Ma foi, je n'en sais rien:

Mon père !

M. BELFORT

Eh bien?

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