‹ ThéâtreChapitre 36 sur 335 · DORIGNY, COMTOIS, ROSE, BARDOLIN · texte numérisé non relu

DORIGNY, COMTOIS, ROSE, BARDOLIN

Bonjour, Comtois; bonjour, Rose. J'accours plein d'inquiétude. Hier au soir je tremblais que ma tante ne fût indisposée.

ROSE

Rassurezrvous ; madame ne s^est jamais si bien portée.

BARDOLIN.

Je respire.

ANATOLE

Quel bonheur !

BARDOLIN.

Elle vivra cent ans. (voyant Dorigny.) Quel est cet homme-là? .

COMTOIS

Un ancien ami de madame.

o8 LA VIEILLE TANTE

BARDOLÎN, il part.

Quelque solliciteur, quelque parasite encore.

DORIGNY

Monsieur Bardolin veut- il bien me permettre...?

BARDOLIN.

Pardon, pardon, monsieur, (a Rose.) Madame Saint- Laurent n'a pas encore paru?

ROSB,

Pas encore; et pour le coup, vous Taurez prévenue,

BARDOLIN.

Peut-on entrer?

ROSE

Oui, monsieur. Mademoiselle Louise est déjà avec madame. Je cours vous annoncer. (EUe sort.)

BARDOLIN.

Ne perdez pas de temps. Je vais avec vous.

ANATOLE

Vous suivrai -je, mon père?

• BARDOLIN.

Belle demande! N'avez-vous pas entendu que votre cousine est déjà auprès de votre tante? Ah! quand vous verrai-je aussi aimable que votre cousine? Allons,

venez. - (ll sort avoc soa 6l8.)

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