SCÈNE m
MADAME SINCLAIR, BARDOLIN, SAINT -LAU- RENT, ANATOLE, MADAME SAINT-LAURENT, LOUISE.
MADAME SÂINT-LAURBNT, à sa fille.
Prenez bien garde à ce que vous allez répondre, mademoiselle. (Haut.) Allons, ma fille, ne crains pas d'ouvrir ton âme à ta tante.
ANATOLE
Oui, oui, parlez, ma cousine. Moi, j'ai tout dit, d'abord.
SAINT-LAURENT
Sois tranquille, tu épouseras celle que tu aimes.
MADAME SINCLAIR
Vous plairait-il de la laisser parler ? (a Louise.) Tu sais ce que je désire apprendre de toi, mon enfant.
LOUISE
Oui, ma tante.
MADAME SINCLAIR
Eh bien,?
MADAME SAINT-LAURENT
Parlez donc, mademoiselle.
J'ai toujours rendu justice au bon cœur de mon cousin Anatole.
SAINT-LAURENT
Eh! allons donc, on a bien de la peine....
LOUISE
Je suis portée à croire qu'il sera bon mari.