‹ ThéâtreChapitre 104 sur 150 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

DOMIMOIK, FflANCOlsK.

DOMINIQUE

Enfant, ta main glacée Tremble dans la mienne. Qu'as-lu?

Sous une anxieuse pensée, Ton front pur reste abattu.

Oui, je soupçonne ici quelque effrayant mystère. Si tu m'aimes vraiment, tu ne dois rien me taire.

FRANÇOISE

De ma tristesse, ami, ne t'inquiète pas. Nous serons gais, quand vont s'éloigner ces soldats. Et ce sera tout à l'heure, j'espère.

DOMINIQUE

Je vais donc t'embrasser et partir.

FRANÇOISE

Un moment !

Viens l'asseoir là, j'en ai tant à dire, vraiment, Que tout se brouille dans ma tète.

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