‹ ThéâtreChapitre 110 sur 150 · SCENE YI MErvl.IEB, FRANÇOISE · texte numérisé non relu

SCENE YI MErvl.IEB, FRANÇOISE

FRANÇOISE, toute changée, heureuse.

Oli! père, que je suis eoutente.

Et que je respire aisément!

Grâce à vous deux mon épouvante S'est dissipée en un moment...

Tous deux hors de danger! Je ne sais comment dire Ma joie immense!

MERLIER

Ton sourire Me suffit, rien ne peut mètre plus précieux.

(Il Vembrasse.)

Ahl que je l'aime donc, ma fillette aux grands yeux!

(La retenaut près de lui.)

Te souviens-tu, lorsque, toute petite,

— Déjà ta mère, hélas! était au ciel, —

Je te berçais, comme tu dormais vite,

A m'écouter chanter quelque antique Noël!

FRANÇOISE

Oui, votre grosse voix se faisait si câline!

MERLIER

Et quand, sous les rideaux de blanche mousseline, Je t'allais border dans ton petit lit?

FRANÇOISE

Oui, vous étiez si bon! la couverture fine,

Sous vos doigts qui tremblaient, ne trardait pas un pli.

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