‹ ThéâtreChapitre 17 sur 150 · ACTE PIIEMIER · texte numérisé non relu

ACTE PIIEMIER

TIMOUIl.

Roi, l'amour profanant cette enceinte bénie,

Ce temple toujours respecté, Cet amour est un crime et Dieu veut qu'on l'expie.

ÂLIM, simplement.

Parle! tu seras écouté.

TIMOUR

Au nom de Mohamed, qu'il nomme le Prophète, Le sultan Mahmoud vient pour combattre nos dieux, Ses soldats si ta main, seigneur, ne les arrête. Vont chasser jusqu'ici nos peuples devant eux.

Eh bien, rassemble ton armée,

Marche vers le désert de Thol, Et que, devant tes pas, ainsi qu'une fumée S'efface l'ennemi menaçant notre sol.

ALÏM, fièrement.

Je n'ai pas attendu ta parole, ô mon père.

Pour rassembler mes cavaliers.

Comme votre salut, ma gloire encor m'est chère. Demain mes bataillons partiront par milliers, Demain mes étendards flotteront dans la plaine.

A Sità, doucement.

Me suivras-tu, Sità ?

SITA

Vous êtes mon maître.

SGINDIA, sombre, les regardant.— A part.

Il mourra!

ALIM, après un temps, à Timoiir.

Que ta main me bénisse et qu'Indra me soutienne !

Il fléchit le genou devant Timour qui étend la main sur »on froot.

SCINDIA, à part, avec r.a profend sentiment de haine.

Ton jour est proche, Alim, car je t'ai condamné! Sità m'appartiendra.

TIMOUR, relevant le roi.

Vas et sois pardonné î

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