‹ ThéâtreChapitre 8 sur 150 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

TIMOUR, Prêtres, Serviteurs du temple, Foule nombreuse, puis SGINDIA.

C H OE U R, par groupes.

Sauve-nous, tout-puissant Indra!

Paraît Timoiir. — Il est aussitôt entouré par la foula inquiète.

Les musulmans bientôt seront devant Lahore, Ils viennent comme un fiot que i»ien n'arrêtera.

La mort marche avec eux et la flamme dévore

Partout,, sur leur chemin, les champs et les cités.

Mahmoud, le sultan redoutable

Mène ces hommes indomptés.

TIMOUR, ca'me et rassurant.

Si leur approche vous accable,

Si le roi ne les combat pas, Rassurez-vous. Indra, puissance impérissable,

Nous garde Tappui de son bras.

C'est le Dieu secourable, Que toute voix l'implore. Il les dispersera

Plus légers que des grains de sable.

LE CHOEUR

Sauve-nous, tout-puissant Indra !

Sur un geste de Timour, la foule commence à entrer dani la temple. — Scindia paraît, à ce moment, avec une petite escorte qu'il congédie aussitôt.

SCINDIA, À lui-même, sans voir Timour.

0 tortures du doute! ô sombre jalousie !

C'est la mort ou la vie, Que tout à l'heure ici mon amour trouvera.

Tiinour est tout à fait dégagé de la foule, — Scindia l'aperçoi».

Voici Timour, voici le prêtre.

A la T'ie de Scindia, Timour vient ver» lui, tandis qne lo chœnr achève de pénétrer dans le temple. « Vas deax hommes reateat

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