‹ ThéatreChapitre 162 sur 183 · L OFFICIER · texte numérisé non relu

L OFFICIER

Pour moi femme étrangère.

Seulement je pensais aux filles de ma mère. J'ai fondu sur la bande et frappé de cent coups Ces chiens dont le plus vil m'échappe, grâce à vous.

(à Hector.) Voilà ce que je viens faire ici; voilà comme Mon honneur de soldat meurt pour mon devoir d'homme. Car je manque à l'appel, le matin du combat !

JEX>'EVAL, ayant ramassé l'épée.

Pourquoi briserions-nous ton honneur de soldat? Qui ne fait pas la guerre à l'honneur de la femme Sans reproche et sans peur peut porter cette lame.

{lici rendant son épée.) Camarade, retourne où t'attend le devoir.

l'officier.

Adieu,

HECTOR

La paix aura son tour. Brave, au revoir. [Tous trois lui serrent la main.)

JENXEA'AL.

Venez. Tous ces chemins sont gardés par les nôtres, Et voici le plus court de nos postes aux vôtres. {Il emmène t officier par le chemin à droite. — Le jour jjarait.)

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