‹ ThéatreChapitre 164 sur 183 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

Les Mêmes, LE PATRIOTE, DIANE, VICTOIRE, avec les couleurs nationales, apportant des vivres.

LE PATRIOTE

Belgique ! — Le bonjour à nos gentils chasseurs.

HECTOR

Cher hôte, à vous, salut !

Gloire aux vaillantes sœurs !

200 JENNEVAL

DIANE, à part, regardant Jenneval.

Il m'attendait! Doux est son regard.

JENNEVAL, de même.

Son œil brille.

Quel cœur doit battre au sein de cette jeune fille ! C est sur elle qu'un monstre aurait porté la main !

LE PATRIOTE

Et comment ça va-t-il ? Vous devez avoir faim ?

VICTOIRE, déposant un panier.

Voici des pistolets pour toute la brigade. KAREL, montrayit la tente.

Logée hôtel en face.

LE PATRIOTE, regardant le lit de paille. Et ce lit, camarade?

KAREL, montrant Jenneval.

Le sien.

VICTOIRE, à Diane.

C'était son lit !

LE PATRIOTE

Mais ceux de vis-à-vis, Quand se lèvent-ils ?

KAREL

Quand ces messieurs sont servis!

LE PATRIOTE

En attendant, peut-on, de la vieille muraille, Voir le camp du voisin?

Et, plus tard, la mitraille.

LE PATRIOTE

Viens donc, Diane.

(à Victoire.) Toi, reste pour leur donner Les pistolets.

KAREL

Clairon, sonnez le déjeuner.

{Tandia que le Clairon sonne le déjeiiner, le Patriote,

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