‹ ThéatreChapitre 97 sur 183 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Mêmes, EBOLI.

EBOLI

Où allez-vous, marquis de Berghes? On ne sort pas de l'Alcazar.

BERGHES

Sommes-nous prisonniers, Ruj Gomez?

[Silence d'Eboli.)

MONTIGNY'

0 trahison d'un roi! Eboli, si Albe l'emporte, tu tombes avec notre cause. Nous t'avons pris pour l'ennemi d'Albe.

EBOLI

Vous voyez en moi son ennemi mortel.

124 MONTIGNY

MONTIGNY

Eboli, ce message aux mains du Taciturne, c'est l'épée qui arrête ton ennemi mortel à la frontière belge. Portele donc à mon serviteur qui attend.

EBOLI

Une seule personne peut porter ce message à son adresse. La dame de Montigny, si elle est achevai, avant que le roi l'ait vue chez la reine où il se rend.

MONTIGNY

Eboli, que me dis-tu?

EBOLI

Un mot qui, répété au roi, est le glaive sur ma tête. Que ton Hélène porte ce message. Qu'elle soit loin, lorsque le roi apprendra quelle a quittée l'Alcazar. Adieu.

[Il rentre chez le roi.)

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