‹ ThéâtreChapitre 212 sur 381 · I.ELOUP · texte numérisé non relu

I.ELOUP

Ce soir même, à souper.

FANCHONNETTE

Mais, je ne soiiperai pas. {A part.) Et Narcisse, que dirait-il?

LEIOUP.

Nous en reparlerons, partons!

Je vous vois venir!... vous voulez m'enchaîner par vos bienfaits, prodigue que vous êtes !

LELOUP, à part.

Elle y tient!

FANCHONNETTE

Mais, j'y mettrai bon ordre... assez de folies comme cela ! LELOUP, à part.

Ma foi ! nchevons de nous ruiner... en paroles... pour ce que ça me coûte! (Haut.) Ainsi, nous n'aimerions pas des fauteuils dorés, une toilette, quelques tableaux mvihologiques... Gapidon se roulant sur l'herbe?...

FANCHONNETTE

Non, non, non !

LELOUP

^ Mais, tu es meublée comme une ravaudeuse î

FANCHONNETTE

Ça m'est égal !

LELOUP

Mais, ce miroir cassé est une honte !

FANCHCiNNETTE.

Bah! il me dit que je suis gentille, c'est tout ce que je lui demande.

LELOUP

Allons, allons, tu faiblis...

FANCHONNETTE

Du tout!

C'est convenu, je te promets les mines du Potose et les trésors de Golconde... (A part.) Elle n'aura pas un liard coupé en quatre !... Ah ! comme c'est toujours d'un amant de cœur !

FANCHONNETTE

Encore une fois, monsieur Leloup, je refuse tout à l'avance, excepté votre bras pour aller au bal.

LELOUP

Prends garde, Danaé, le temps est à la pluie... à la pluie d'or !... mais, en attendant que le nuage crève... au bal !

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