‹ ThéâtreChapitre 295 sur 381 · SCÈNE VIIÎ · texte numérisé non relu

SCÈNE VIIÎ

EMILE, ANÀIS, FADINARD.

FADINARD, revenant* Quelle est cette créature?... que signifie?... (Souliianl Arais qui entre en chancelant.) Allons! boni... elle se trouve niai! (// t'assied a droite.)

EMILE, allant à elle.

Anaïs!...

FADINARD.

Madame, dépêchez-vous!... je suis pressé!

VOIX DE .NONÀSCOURT, au bas de l'escalier. Mon gendre ! mon gendre !

FADINARD.

Voilà ! voilà !

EMILE

Un verre d\^au sucrée, Monsieur... un verre d'eau sucrée!**

FADiNAr.D, perdant latéie.

Voilà! voilà!,., saprebleu! quelle chance! (Il prend ce qu'il faut sur le guéridon et tourne le verre d'eau sucrée.)

EMILE

Chère Anaïs!... {A Fadinard brusquement.) Allons donc... morbleu !

FADINARD, toumant Veau sucrée.

Ça fond, vertubleu! {A Anaïs.) Madame... je ne voudrais pas vous renvoyer... mais je crois que si vous retourniez chez vous...

EMILE

Eh! Monsieur, cela n'est plus possible, maintenant!

FADiNAP.D, étonné.

Ah bah!... comment, plus possible?

ANAÏS, d'une voix altérée.

Cette fille...

FADINARD.

Eh bien, Madame.;.

anaïs:

Cette fille est ma femme de chambre... elle a reconnu le chapeau... elle va raconter à mon mari...

FADINARD.

Un mari !... ah ! sapreloUe ! il y a un mari!.«

É.MILE

Un jaloux, un brutal.

* Emile, Anaïs, Fadinard, ** Fadinard, Anaïs, Éaiile«

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