SCÈNE VIIÎ
EMILE, ANÀIS, FADINARD.
FADINARD, revenant* Quelle est cette créature?... que signifie?... (Souliianl Arais qui entre en chancelant.) Allons! boni... elle se trouve niai! (// t'assied a droite.)
EMILE, allant à elle.
Anaïs!...
FADINARD.
Madame, dépêchez-vous!... je suis pressé!
VOIX DE .NONÀSCOURT, au bas de l'escalier. Mon gendre ! mon gendre !
FADINARD.
Voilà ! voilà !
EMILE
Un verre d\^au sucrée, Monsieur... un verre d'eau sucrée!**
FADiNAr.D, perdant latéie.
Voilà! voilà!,., saprebleu! quelle chance! (Il prend ce qu'il faut sur le guéridon et tourne le verre d'eau sucrée.)
EMILE
Chère Anaïs!... {A Fadinard brusquement.) Allons donc... morbleu !
FADINARD, toumant Veau sucrée.
Ça fond, vertubleu! {A Anaïs.) Madame... je ne voudrais pas vous renvoyer... mais je crois que si vous retourniez chez vous...
EMILE
Eh! Monsieur, cela n'est plus possible, maintenant!
FADiNAP.D, étonné.
Ah bah!... comment, plus possible?
ANAÏS, d'une voix altérée.
Cette fille...
FADINARD.
Eh bien, Madame.;.
anaïs:
Cette fille est ma femme de chambre... elle a reconnu le chapeau... elle va raconter à mon mari...
FADINARD.
Un mari !... ah ! sapreloUe ! il y a un mari!.«
É.MILE
Un jaloux, un brutal.
* Emile, Anaïs, Fadinard, ** Fadinard, Anaïs, Éaiile«