‹ ThéâtreChapitre 309 sur 381 · BOBIN ET LES INVITES · texte numérisé non relu

BOBIN ET LES INVITES

Fi, fi!

FADINARD,

Mais, qu'est-ce que j'ai encore foit?

TOUS

Oh!

NONAKCOURT.

Vous me le demandez?... Non!... Tu me le demandes! Quand j'- viens de te surprendre avec ta Colombine... arlequin !

FADINARD, à VOrt.

Fichtre ! il m'a vu ! [Haut.) Alors, je ne le nierai pas,

TOCS.

Ah!

HÉLÈNE, pleurant.

n l'avoue !

BOBIN.

Pauvre cousine ! {Embrassant Hélène.) Fi, Monsieur, fi

FADINARD.

Tenez-vous donc tranquille, vous !... {A Bobiu, le repoussant.)

On ne marche pas dans les plaies-baudes.

BOBIN.

C'est ma cousine !

NONANCOURT

C'est permis.

FADINARD.

Ah ! c'est permis... Eh bien ! cette dame que j'ai embiaesé est ma cousine aussi.

TOUS

Ah!!!

NONANCOURT

Présentez-la-moi... je vais l'inviter à la noce.

FADINARD, Ù part.

Il ne manquerait plus que ça. [Haut.) C'est inutile... elle n'accepterait pas... elle est en deuil.

NONANCOURT

En robe rose ?

FADINARD.

Oui, c'est de son mari.

NONANCODRT.

Ah : (.4 Tardiveau.) Monsieur, je renonce ! Bolàn, je te la retire.

BOBIN, vexé, à pari.

Vieux tourniquet !

NONANCOURT

Kous pouvons commencer... {Aux autres.) Prenons place {Toute la noce s'assied à droite, en face de Tardiveau.)

Page 1