‹ ThéâtreChapitre 325 sur 381 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

FADINARD, LA BARONNE, puis une femme de cuambuc.*

Piirlez, vous savez que je n\ii rien à refuser au signor Nisnardi.

FADINARD.

C'est que... ma demande va vous paraître bien fantasque... bien Iblle...

LA baronne, à part.

Ah ! mon Dieu ! je crois qu'il a regardé mes souliers !...

' FADINARD.

Entre nous, voyez-vous, je suis wn drôle de corps... Vous savez... les artistes!... et il me nasse par la lèle mille liiiitaisif's.

* radinard, U iJaionnc.

é^ UN CHAPEAU DE PAILLE D'ITALIE.

LA BARONNE

Je le sais.

FADINAKD.

Ah! tant mieux!... et quand on refuse de les satisfaire... ça me prend ici... à la gorge... je parle comme ça... {Simulant l extinction de voix.) Impossible de chanter!,.. LA BARONNE, à part.

Ah! mon Dieu! et mon concert! {Haut.) Parlez, l^onsieur, que vous faut-il? que désirez-vous?

FADINARH,

Ah! voilai... c'est très-difficile à demander...

LA BARONNE, à part.

Il me fait peur... il ne regarde plus mes souliers.

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