‹ ThéâtreChapitre 372 sur 381 · DIEU MERCI! LE COUVERT EST MIS · texte numérisé non relu

DIEU MERCI! LE COUVERT EST MIS

RoussiLLON, en colère.

Si tu étais ma femme... {Se levant.)

AUGUSTIN g, de même.

Si j'étais votre femme...

ROUSSILLON, prenaiit la chaise placée à l'angle de la table et la

lançant de côté.

Vous vous soumettriez !

ACGUSTiXR, même jeu.

Peut-être!

ROUSSiLLON, tout en remontant, lançant une autre chaise. Je VOUS dis que vous vous soumettriez!

AUGusTiNE, lançant une autre chaise.

Eh bien 1 non î

ROUSSILLON, lançant une chaise.

Je vous y forcerais.

AUGLSTINE, lançant une chaise.

Vous !

ROUSSILLON, lançant une chaise.

Moi!

AUGUSTiNE. lançant une chaise.

Nous verrions cela !

ROUSSILLON, lançant une chaise.

Vous diriez, toutes les fois que cela me plairait {frappant svrla table) : Dieu merci ! le couvert est mis !

AUGUSTINE

Et moi, je ne le dirais pas. Au reste, je ne suis pas... je ne serai pas... je ne veux pas être votre femme I

uoussiLLON, jetant la chaise qui reste.

Tant mieux !

AUGUSTINE, bousculant Vautre.

Tant mieux!

Page 1