P.VTE
BOUDINIER.
PATE
Ta femme a donc voulu l'accompagner jusqu'au chemin do fer ?
nOUDI>!ER.
Eh! oui... Et elle m'a fait jurer de lui écrire une lettre aussitôt après mon arrivée.
PATE
Ah! diantre!...
BOUDINIER.
Voilà ou était le hic!... .le riposte par un coup de Jarnac... que je crois assez distingué-.. J'entre chez le buraliste, je lui écrase trois plumes... mais je confectionne un poulet assez chaud-., et je prie \m voyageur de me le fourrer à la poste en arrivant à Orléans... Le €oiiducteur entonne avec sa trompette... le chant du départ... la machine fuit from from... Je m'enfonce mon chapeau jusqu'aux oreilles, et me voilà...
PATÉ.
Très-hien !...
BOUDINIER.
Par exemple, j'ai perdu le prix de ma place... mais je suis libre et je puis m'en donner... fortement... Ah ! ça, nous disons que nous soupons à onze heures-.. Qu'est-ce que je vais faire d'ici là, moi?
PATE
Ttiut ce (pio (u voudras .. tu n'as que l'embarras du choiv.
ICTE 1, SCENK XVI. 2»
BOUDINIER.
Si nous fai>ion> une parlie de billard... lioin?... Jo Ip rends six points...
PATÉ.
Oh I je ne peux pas... il faut que je retourne à mon bureau.