‹ ThéâtreChapitre 17 sur 462 · ACTE î, SCENE YIK · texte numérisé non relu

ACTE î, SCENE YIK

DOROTHEE,

Voilà !

FOSSEUSE

Le postillon de M. le Prince, le muet que je n'ai pu voir depuis mon arrivée... sera chez vous à quatre heures... Quant au lieutenant civil, il est sur les traces du marquis de Navailles . dont le sort est décidé.

BROUSSEL

C'est bien?... Je vais vous parler de cela... en vous accompagnant.

FOSSEUSE

Mademoiselle, je maudis pour la première fois mon devoir-., puisqu'il m'éloigne de vous! [Lui offrant le bouquet de paille qu'il a au cd^e.) Soyez de la Fronde comme moi, Clotilde.. prenez mon bouquet... et en échange. = .

CL0T1I.DE

Monsieur 1

Air

BROLSSEL.

Tu permets qu'il t'embrasse.

CLOTILDE

Qui moi ? {A part.) mou Dieu !

FOSSEUSE

Faites-moi cette grâce Comme un adieu.

Lorsque mon père ordonne Moi, j'obéis.

FOSSEUSE

AL ! vous êtes trop bonne, (// l'evihrasse. DOROTHÉE, a part.

C'est mon a-vis !

ENSEMBLE

FOSSEUSE

Il faut me mettre en route,

C'est mon devoir...

Je puis compter sans doute

Demain vous voir.

BROUSSEL

Il faut nous mettre en route...

C'est un devoir!..

Nous espérons sans doute

Demain vous voir.

CLOTILDE

Il faut vous mettre en route.

Puisqu'un devoir Vous réclame sans doute...

Jusqu'au revoir.

2â LES NUITS BLANCHES.

DOROTHÉE

Quaud il se met en route ,

Mon seul espoir, C'est, par malheur, j'en doute De nplus le r'voir. [Au nioment de sortir, Broussel embrasse Clotilde. Brousseî et FoS' seuse sortent a gcucke.)

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