ACTE III, SCENE II. il
préparer madame la chanoinesse à vous recevoir; mais... [Elle va ouvrir la porte dans V angle à gauche.)
RENÉ
Que de bonté I
FLORiNE, ouvrant.
Mais, en attendant, allez vous promener.
RENÉ
Avec votre permission , mademoiselle , je préférerais attendre ici ; je vous dirai qu'il tombe là dehors une rosée extrêmement fraîche.
FLORINE
Qu'est-ce que c'est que cet amoureux-là , qui craint la rosée ! {Se rapprochant de lui.) Allez, monsieur, madame la Chanoinesse sera ici dans deux minutes; j'irai vous appeler.
RENÉ
Ah I mademoiselle !
Quoi?
FLORIXE.
REXE.
Vous êtes ma providence. (Jl lui baise la main avec ardeur.)
FLORINE
Eh bien! est-ce que vous me prenez pour Marie, aussi, moi?
RENÉ
Non ! mais c'est que vraiment vous êtes si bonne î (// lui baise la main.) et si belle ! [Il lui baise la main.) FLORiNE, le fait passer devant elle.
Qu'est-ce que c'est?... vite! vive! à la rosée. [Elle le pousse jusqu'à la porte.)
RENÉ
Tenez! sentez-vous le froid?
FLORINE
Ah ! seigneur! allons. [Elle prend sa pelisse qui est sur le fauteuil près de la table.) Tenez , mademoiselle , voilà ma ftelisse. Allez ! allez ! [Elle le pousse dehors et referme la porte, aussitôt la Chanoinesse ouvre la porte de droite.) Il était temps.