ACTE ï, SCÈNE XIV
NAVAiLLES, faisant de même.
H lira;,, hum...
BROUSSEL
C'est cela.:, assez ! [Il l'arrête.) Il comprend Ires-bien.
DOROTHÉE
C'est égal .... c'est fatigant une conversation comme ça .
BROUSSEL
Allons, mon enfant, fais tes adieux à Dorothée...
DOROTHÉE
Adieu, mam'zelle.... adieu, monsieur.... {Elle essuie des larmes.)
BROUSSEL
Adieu, mes amis... adieu, Dorothée.... iS'approchant d'elle pendant que sa fille dit adieu aux domestiques qui sont au fond.) Allons, voyons, ne pleure donc pas comme ça . {Il l embrasse au front.) Je reviendrai .
DOROTHÉE, pleurant. '*
Ahl qui sait...;
Air : Boléro de Favarger, deuxième motif.
BROUSSEL
Point de bruit !
De la prudence!
Partons ; voici le jour qui luit.
Mes amis, Faites silence; Au moindre bruit, je serais pris!
BROUSSEL, à Dorothée,
.Tête recommande bien la maison... prends garde qu'elle ne soit pillée par nos ennemis {plus bas) ou par nos amis-
DOROTHÉE
Soyez tranquille, notre maître!
NAVAiLLES, rentrant doucement, à demi voix, àClotilde.
Clotilde, adieu !
{Il passe rapidement derrière les domestiques , qui causent
entre eux.)
CLOTILDE, effrayée.
Ah!
{Elle regarde vivement vers la gauche, puis vers la droite ; la
servante lui donne son sac.)
* Clotilde, près de la table à gauche; Brousse! , Dorothée; les Nalcts derrière eux ; Navailles vient de sortir par la porte, à gauche.
BROUSSEL
CLOTILDE
Quoi donc?
Rien... rien...
Partons Adieu