ACTE II, SCENE V: èl
caRlotta.
Non, monsieur.
SÉVÉRmo.
Je suis le directeur de là pdlîcé rbyalë.
CARLOTTA, cffarouchée.
De la police!
LE DCC
Mais...
LADT HAMILTON, à pâH,
Quelle adresse !
CARLOTTA
Je n'ai rien à démêlet* avec la police... monsieur... nous payons exactement notre patente... nos livres sont en règle. ^
SÉVÉRINO.
Il s'agit d'une affaire qui touche à là sûreté de l'Étatl,.. vbus avez un amant, madame...
CARLOTTA, troublée.
Lequel? c'est-à-dire... J'ai mon mari, monsieur...
SÉVÉRINO.
Ça n'empêche pas!... vous avez un amant.
CARLOTTA, trouUée.
Eh bien, est-ce que la police se mêle de ces choses-là, à présent?
SÉVÉRINO.
Ne sortons pas de là question î... Le gouvernement a un grand intérêt à connaître cet amaiit... et si vous ilë répondez pas à sa confiance, le châtiment le plus sévètë... CARLOTTA, effrdyée, Voulant sortir.
Monsieur... la reine m'attend, et...
LE DUC, bas à Séverine, qui va poser le carton sur la table.
Allons, vcus Teffarouchez!...
Lad Y e\MiLT0N, de même.
Vous croyez que Ton fait la police avec de gros yeux et de grands bras... ( Arrêtant Carlotla. ) Ne craignez rien, ma belle enfant.
LE DUC
Et soyez sincère...
LADT HAMILTON.
Ce jeune étranger... Julio d'Almafî... vous a parlé au bal?
CARLOTTA, troublée.
C'est-à-dire... un peu... je crois... comme à tout le monde. * Séyériiio, lady Hanilltoii, Caflotfà, le Due.
LADY HAMILTON
Beaucoup plus qu'à tout le monde, car à la suite de votre entretien... il s'est battu pour vous dans les jardins du palais. CARLOTTA, avec un cri d'effroi.
Ah! mon Dieu!...
LE DUC, vivement»
Oui... Avec?...
CARLOTTA
Le chevalier Gravina !
SÉVÉRINO et LADY HAMILTON.
Gravina!...
LE DUC, vivement.
C'était lui!...
CARLOTTA
Vous ne le saviez pas ?
SÉVÉRINO.
La police sait tout!... [Bas.) J'y suis!...
CARLOTTA
Il n'est pas blessé?.
Lequel?...