SCENE XI
Les Mêmes, SÉVÉRINU; puis PA^CARIELLO.
sÉvÉRixo, sans voir Julio.*' \h\ chevalier Gravina, préveiioz Son Excellence qu'il est arrêté... j'en reçois la nouvelle.
* Julio, Gravina.
** Julio, Séverine, Gravina.
m LES BIJOUX I>DISCRETS.
«RAVINA
Arrêtez I qui donc?
sÉvÉRiNO, gaiement.
Eh bien! lui! notre ennemi... le TÔtre... ce damne Jùlio d'Ainaiâ. {Julio lève la tête.)
GRAVI NA
Julio 1
sÉvÉRKo, descendant la scène.
Ex eu ce moment il doit être jeté dans un cachot du fort Saiut- Elme, à ceùt pieds sdlis terre! comme c'était cotitenti! jtîLio, «e leiftmti, Convenu !
SÉVÉRINO, face à face aôéi HH, et reculant. Ah ! c'est le diable !
JILIO.
Convenu de m'arrèter, à*:' me jeter dans un cafeK^f! {Lui mbntrant le poing fermé sur lequel brille le diamant.) Mais c'est moi qui vous ferai rentrer à ceu pieds sous terre ! SÉVERiNO, épouvanté,
Monsieur I monsieur ! je n'y suis plus ! mais alors qui a-t-on arrêté chez Carlotta ?
JCLIO et GRAYINA.
Chez Carlotta 1
PASCARIELLO, tout hofs (U lUi, et entrant par le fond* * Eh ! c'est moi î par saint Janvier mon patron !
Pascariellû !
GRÀVINA.
Hein?
SÉVÉRINO.
D'où sort-il, celui-1^?
PASCARÏELLO.
D'un infànie traquenard^ u'où jv-. in'echappe a moitié mort!... d'un horrible guet-apens où lu m'as envoyé, toi... je t'en fais mon compliment, d- tes LijuuN; {^vèc amertume^) Et c'est 'a un ami 1