‹ ThéâtreChapitre 293 sur 462 · SCENE XI · texte numérisé non relu

SCENE XI

Les Mêmes, SÉVÉRINU; puis PA^CARIELLO.

sÉvÉRixo, sans voir Julio.*' \h\ chevalier Gravina, préveiioz Son Excellence qu'il est arrêté... j'en reçois la nouvelle.

* Julio, Gravina.

** Julio, Séverine, Gravina.

m LES BIJOUX I>DISCRETS.

«RAVINA

Arrêtez I qui donc?

sÉvÉRiNO, gaiement.

Eh bien! lui! notre ennemi... le TÔtre... ce damne Jùlio d'Ainaiâ. {Julio lève la tête.)

GRAVI NA

Julio 1

sÉvÉRKo, descendant la scène.

Ex eu ce moment il doit être jeté dans un cachot du fort Saiut- Elme, à ceùt pieds sdlis terre! comme c'était cotitenti! jtîLio, «e leiftmti, Convenu !

SÉVÉRINO, face à face aôéi HH, et reculant. Ah ! c'est le diable !

JILIO.

Convenu de m'arrèter, à*:' me jeter dans un cafeK^f! {Lui mbntrant le poing fermé sur lequel brille le diamant.) Mais c'est moi qui vous ferai rentrer à ceu pieds sous terre ! SÉVERiNO, épouvanté,

Monsieur I monsieur ! je n'y suis plus ! mais alors qui a-t-on arrêté chez Carlotta ?

JCLIO et GRAYINA.

Chez Carlotta 1

PASCARIELLO, tout hofs (U lUi, et entrant par le fond* * Eh ! c'est moi î par saint Janvier mon patron !

Pascariellû !

GRÀVINA.

Hein?

SÉVÉRINO.

D'où sort-il, celui-1^?

PASCARÏELLO.

D'un infànie traquenard^ u'où jv-. in'echappe a moitié mort!... d'un horrible guet-apens où lu m'as envoyé, toi... je t'en fais mon compliment, d- tes LijuuN; {^vèc amertume^) Et c'est 'a un ami 1

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