SCÈNE XX. 'iô
THOivF.N'Er., regardant Marie.
Ma pauvre enfant!
FrtANçois, quia lu.
Oh! M'iriel Marie! [Il va se mettre à rjetvjux dtivant elli.)
MARIE
François!...
PlîANÇOIS,
Pardonne-rnoi, Marie... pardonne - rn oi !...
MARIE
Te pardonner!... N'est-ce pas moi qui eus tort de lire cette lettre... que veux-tu?...je reconnus une écriture deierame... un mauvais sentiment., la jalousie me la fit ouvrir... C'était le dernier adieu d'une pauvre fille qui allait mourir... « Dieu me rappelle à lui... te disait-elle, tu as un fils... un fils dont, jusqu'à ce jour, je t'ai caché la naissance... je te l'envoie et je te pardonne... que celle que tu m'as préférée te rende heureux : »
FRANÇOIS
Marie !
MAHIE.
Te montrer cette lettre... c'eût été troubler notre bonheur... Mais je me promis de servir de mère au pauvre orphelin.
FRANÇOIS
Et je te rendais malheureuse!...
AIE : de Yelia.
Je t'accusais I... Oh': tiens, j'étais infâme !.,; J'ai méconnu ton cœur, ce doux Irésor... Quand d'un soupçon j'osai flétrir ton âmr^,
Ai-je le droit de t'implorer encor.
Accable-raoi de ta juste colère !
J"ai mérité plus que ton abandon...