‹ ThéâtreChapitre 379 sur 462 · BENJAMINE, JACINTHE · texte numérisé non relu

BENJAMINE, JACINTHE

JACINTHE

Vous avez besoin de moi, mademoiselle?

Oui, Jacinthe... Tu nous aimes, n'est-ce pas?

JACINTHE

Oh ! vous le savez bien, et vous le saurez mieux encore plus tard.

BENJAMINE

Bonne Jacinthe !. ..Ainsi, si Ton te confiait quelque chose.-..

JACINTHE

J'ai l'habitude de garderies secrets.

BENJAMINE

Écoute donc...

JACIhTHB.

Des deux oreilles.

BENJAMINE

Ma soeur va remonter tout à l'heure, quand notre mère sera couchée.

JAClXTflB.

Bien.

BENJAMINE

Elle te demandera où je suis ; tu répondras que tu n'en sais rien ; mais que je vais reyeriir.

JACINTHE

Bon.

Alors, elle rentrera chez elle, et toi tu resteras ici.

JACINTHE

C'est facile!

BENJAMINE

Bientôt tu entendras frapper trois coups au mur.

JACi>1HB.

Tiens ?

BENJAMINE

Tu n'auras pas peur?

JACINTHE

Jamais!

BENJAMIXB,

Et s'il y avait ici ma mère...

JACINTHE

Puisqu'elle sera couchée...

BENJAMINE

Ou quelqu'un d'étranger, tu n'auras pas l'air d'avoir entendu,

mais si tu es seule, tu répondras aux trois coups par trois autres, frappés là, dans la hoiserie I

Jacinthe.

Après !

BENJAMINE

Après !.. tu tVii iras bien vite, et si tout le monde dort dans la maison, tu te coucheras comme tout le monde.

Voilà qui est convenu !.. c'est tout ?

BENJAMINE

Oui î ah ! développons ce paravent. (Jacinthe développe le paravent de façon à masquer la porte secrète.) Bien... est-ce que tu n'entends pas du bruit dans l'cicalier ?...

JACINTHE

U Yoii do M*« ilQraiidol,.. {i;iiç çcçutç ^i\$ (ç^cali^.)

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