SCÈNE I
DUCROC, JACINTHE.
DDC^ oc, une pioche et un levier à la main qu'il dépose près de la colonne du paiiUon.
E bien, Jacinthe, tu vois conune tout s'arrange... ces dames quii (lit le (hâloau et nous allons trouver le trésor... Cabry, ce pa'' ';e Cabry, sauie en l'air avec son colonel et la 25® demibri;: .de, en sorte que tu deviens naturellement madame Ducro ; ^oilà une chance! partage et mariage!. . {^ part.) Compte là-L esius !
JACINTHE, à part.
Je sais bien avec qui je te marierai, vieux gris !
DUCROG, se détournant.
Hein! que dis-tu?
JACINTHE
Je dis que le trésor est par ici.
DucRoc, prenant ses outils.
J'ai la pioche et le levier.
JACINTHE
Cela TOUS servira dans le «oiiferrain ; mais pour Vinstant, contentez-vous d'écarter les branches sous la fontaine... piquezvous les doigts, allez! (Ducroc écarte un buisson.)
DUCROC.
Une porte... et solide!
JACINTHE
Tenez, ouvrez! {£lle lui donne la clef).
DUCROC , ouvrant.
Ah!... dire que j'ai passé mille fois à côté de cette fontaine !
JACINTHE
C'est toujours comme ça!
DUCROC.
Je comprends maintenant, il y a une issue dans le cabinet du baron de Grantier... oui, oui... le trésor est là, dans ce passage, mais dans quel endroit?
JACINTHE
Bah! vous le trouverez bien. Il y a des animaux qui flairent les petites pommes de terre noires ; vous qui avez plus d'esprit, vous devez flairer l'or.
DUCROC.
Je trouverai! je trouverai I
JACINTHE
Parbleu I allez I
DUCROC.
Viens-tu ?
JACINTHE
Avec vous?... {J part.) Il m'élranglerait, le scélérat ! {ffavt.) Oh! j*aurais peur; mais une fois mariés, nous nous promènerons là-dedaijs toute la journée, si vous voulez... Allez... allcï...
DUCROC.
Eh bien donc, au trésor' enfin I {Il entre et disparaît.)