‹ ThéâtreChapitre 425 sur 462 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

DUCROC, JACINTHE.

DDC^ oc, une pioche et un levier à la main qu'il dépose près de la colonne du paiiUon.

E bien, Jacinthe, tu vois conune tout s'arrange... ces dames quii (lit le (hâloau et nous allons trouver le trésor... Cabry, ce pa'' ';e Cabry, sauie en l'air avec son colonel et la 25® demibri;: .de, en sorte que tu deviens naturellement madame Ducro ; ^oilà une chance! partage et mariage!. . {^ part.) Compte là-L esius !

JACINTHE, à part.

Je sais bien avec qui je te marierai, vieux gris !

DUCROG, se détournant.

Hein! que dis-tu?

JACINTHE

Je dis que le trésor est par ici.

DucRoc, prenant ses outils.

J'ai la pioche et le levier.

JACINTHE

Cela TOUS servira dans le «oiiferrain ; mais pour Vinstant, contentez-vous d'écarter les branches sous la fontaine... piquezvous les doigts, allez! (Ducroc écarte un buisson.)

DUCROC.

Une porte... et solide!

JACINTHE

Tenez, ouvrez! {£lle lui donne la clef).

DUCROC , ouvrant.

Ah!... dire que j'ai passé mille fois à côté de cette fontaine !

JACINTHE

C'est toujours comme ça!

DUCROC.

Je comprends maintenant, il y a une issue dans le cabinet du baron de Grantier... oui, oui... le trésor est là, dans ce passage, mais dans quel endroit?

JACINTHE

Bah! vous le trouverez bien. Il y a des animaux qui flairent les petites pommes de terre noires ; vous qui avez plus d'esprit, vous devez flairer l'or.

DUCROC.

Je trouverai! je trouverai I

JACINTHE

Parbleu I allez I

DUCROC.

Viens-tu ?

JACINTHE

Avec vous?... {J part.) Il m'élranglerait, le scélérat ! {ffavt.) Oh! j*aurais peur; mais une fois mariés, nous nous promènerons là-dedaijs toute la journée, si vous voulez... Allez... allcï...

DUCROC.

Eh bien donc, au trésor' enfin I {Il entre et disparaît.)

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