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ACTE V, SCENE X

scEnrx: x.

CABRY, JACINTHE, DUCROC.

JACINTHE, accourant par la gauche une fourche a la main. A toi, Cabiy! la bête Ta sortir.

CABRY, paraissant.

J'y suis.

JACINTHE

L'entends-tu?

CABRY.

Le voilà !

Enfin I [Il s'élance 'par la porte du passage, la cassette sous le bras, et va s'esquiver.)

CABRY.

Tu te sauves avec, attends î (// lui lance un bâton dans les jambes. Ducroc trébuche; la cassette vient tomber aux pieds de la baronne ; les sacs s'échappent du coffre.)

JACINTHE

Patatras, vieux gris!

DUCROC.

Petite scélérate! (// se sauve par le fond; Cabry court après.)

JACINTHE

Madame, voilà le trésor que cet honnête homme vous rapporte. S'il se sauve, c'est par modestie.

LA BARONNE

11 y avait donc deux trésors!

MORAND AL, montrant Marcellin.

Madame, il y en avait trois... Chacun aura le sien à Grantier. Il n'y a que moi qui n'ai rien trouvé icil

THÉRÈSE, lui serrant les mains.

Oh! une amie!

MORANDAL.

Sans doute, mais...

BENJAMINE

Colonel, nous vous trouverons une femme digne de vousl

Vous vous rngagpz trop, ma sœur, quelle femme dédommagera ce noble ami d'avoir perdu Thérèse?

MORANDAL.

Ahl c'était bien beau à vous de vous faire tuer à ma place, mais c'est bien adroit de n'être pas mort.

LA BARONNE, à Morofidal.

Dan^ tous les cas, marié ou non, nous allons vous conserver à notre cher Grantier.

morandal, la prevant à part.

Grantier ne m'a pas réussi. J'y ai fait deux affaires dont je ne suis pas content. Ecoulez. Je iie sais pas si je rachèterai une maison ; mais le jour où je nio déciderai à prendre une femme, pour avoir bien le tenips de lui regarder dans la main, je veux un congé de six mois! non, un congé d'un an !

Nota. Pour la mise en scène, s'adresser au théâtre de la Gaîti

Pàriï. — Tjp. lie M" V Dr.n«1ey-Dupi^, me Saiol-Loui», 46, aa Mâratfc

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