‹ ThéâtreChapitre 48 sur 462 · LES MÊMES, BROUSSEL · texte numérisé non relu

LES MÊMES, BROUSSEL

bROUSSEL.

Me voici !

NAVAiLLES , montrant Broussel comme la cause de son exclamation. Hum!... hum 1...

♦ Cloti'de, Broussel, Navailles.

tt LES ^TÎTS BLANCHES.

BROLSSEL.

J'ai été éloquent ! j'ai été beau... jt^ me suis trouvé magnifique l

clot;lde.

Vous, mon père!...

BROUSSEL

Embrasse-le, ton père.- Ion giond homme de père-.. O'ioidonc? qn'as-tu à me rrg.irder comme ça? ■. et cet imbécile. •• (// regarde Nauaitles, qui s'est assis à droit f, et rit bêtement )

Non, non .. ohî mon père, mon pauvre père, emmenez-moi...

lîROL'SSEL.

Ma fille... laisse-moi donc écrire au parlement-. • en attendant M- deFosseuse, ton futur!

CLOTILDE, reculant.

M. deFosseuse ! jamais...

BROUSSEL

Bah! mais tu avais accepté...

CLOTILDE

Oh ! je ne le peux plus! .. car, ou je ne sui-; qu'une pauvre insensée., et je ne dois |)a6 me marier... ou tout est vrai, et M. de Fosseuse est un traître !..

BROUSSEL

Qui est-ce qui t'a dit ça?

CLOTILDE

Eh bien... lui, mon père !..

BROUSSEL

Lui, mon père... qui, mon père? ..

CLOTILDE

Lui... cet esprit invisible...

BROUSSEL

Ah! bien! tu vas recommencer...

Il m'a dit qu'il m'aimait...

BROUSSEL

Bon ! tu vas l'aimer à présent. . .

CLOTILDE

Eh bien... oui... j'en ai peur!..

BROUSSEL

Ah!., tu es folle!..

CLOTILDE

Oui, n'est-ce pas.^...

NAVAiLLES, à part.

Oh ! mon Dieu...

CLOTILDE

Et pourtant, je suis bien sure..

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