LES MÊMES, BROUSSEL
bROUSSEL.
Me voici !
NAVAiLLES , montrant Broussel comme la cause de son exclamation. Hum!... hum 1...
♦ Cloti'de, Broussel, Navailles.
tt LES ^TÎTS BLANCHES.
BROLSSEL.
J'ai été éloquent ! j'ai été beau... jt^ me suis trouvé magnifique l
clot;lde.
Vous, mon père!...
BROUSSEL
Embrasse-le, ton père.- Ion giond homme de père-.. O'ioidonc? qn'as-tu à me rrg.irder comme ça? ■. et cet imbécile. •• (// regarde Nauaitles, qui s'est assis à droit f, et rit bêtement )
Non, non .. ohî mon père, mon pauvre père, emmenez-moi...
lîROL'SSEL.
Ma fille... laisse-moi donc écrire au parlement-. • en attendant M- deFosseuse, ton futur!
CLOTILDE, reculant.
M. deFosseuse ! jamais...
BROUSSEL
Bah! mais tu avais accepté...
CLOTILDE
Oh ! je ne le peux plus! .. car, ou je ne sui-; qu'une pauvre insensée., et je ne dois |)a6 me marier... ou tout est vrai, et M. de Fosseuse est un traître !..
BROUSSEL
Qui est-ce qui t'a dit ça?
CLOTILDE
Eh bien... lui, mon père !..
BROUSSEL
Lui, mon père... qui, mon père? ..
CLOTILDE
Lui... cet esprit invisible...
BROUSSEL
Ah! bien! tu vas recommencer...
Il m'a dit qu'il m'aimait...
BROUSSEL
Bon ! tu vas l'aimer à présent. . .
CLOTILDE
Eh bien... oui... j'en ai peur!..
BROUSSEL
Ah!., tu es folle!..
CLOTILDE
Oui, n'est-ce pas.^...
NAVAiLLES, à part.
Oh ! mon Dieu...
CLOTILDE
Et pourtant, je suis bien sure..