ACTE
sache-le, je me soucie inaiuleiicinl de toi couiine de Jean de Verd.
LE BARON
Cher oncle!
L"E MARQUIS
J'ai trouvé un meilleur placement pour mes affections ; il m'a pris une rage de vivre en famille...
LE BARON, l'inlerrompanl.
Vous allez vous marier?
LE MARQUIS
Impertinent!... Tu ne m'aurais pas dit ce mot-là il y a cinq ans. — Enlin, ne compte plus sur moi. J'adore ta fdle, je ladopte, je lui donne ta part de ma fortune...
LE BARON
Ah!
LE MARQUIS
iNe me remercie pas, tu n'y es pour rien. Et je veux me donner le plaisir de lui chercher un mari.
LE BARON, avec un regrcl cominiie.
Mon pauvre oncle ! il est trouvé.
LE MARQUIS
Qui? le mari?
LE BARON
Oui.
LE MARQUIS
Que le diable l'emporte!... Un Américain ?
LE BARON
Non, un Français, que nous avons rencontré à Vienne. Le comte Contran de Presme.
Contran de Presme ?
LE BARON
Oui. Le connaîtriez- vous ?
LE MARQUIS
Certainement, je l'ai vu hier.
4f) LA SKCONDK .IF.TNKSSR
MADAMK DE LIRMAY.
.U' l'ignore
JLLI EN.
Maison doit le savoir chez vous, madame... puisqu'elle reçoit mes lettres.
MADA.ME DE LIRMAY (Elle sonne. — Fiitio Joan.)
Savez-vous (jui porte les lettres adressées ici pour m.idemoiselle de Nareuil ?
JEAN
Madame, c'est., on les met à la poste.
.MADAMK DK I. lit. M AV.
A quelle adresse ?
JEAN
.le ne sais pas.
M AD A. Mr. Dr. Ml". MAY.
informez-vous.
JEAN
Je vais demander à monsieur.
MADA.ME DE LU'. M AV. \ ivciiii-iil.
Nnn, non '... il ne le sait pas.
JEAN
Ah!... madame, je me rapiiolle... c'est Louis, le valel de rhninbre de monsieur, qui les jiorle.
M AD A M !■: DK I II! M \ \ .
Est-il ici, Louis?