ACTE IIJ
j'ai pris ce billel... doiil j'if^iiore le couteiiu, mais qu'à voir trouble j'ai pressenti renfermer un malheur pour mon père.
LA lîAnONKE.
Et de quel droit entrez-vous dans mes secrets?... et qui vous rend si hardie que de vous faire juge de mes actions ?
ANDRÉE^ se rcliiant.
Je ne suis ni votre juge ni votre confidente, madame... .le n'ai rien vu... et ne veux rien voir. (eiIc v. pour sonir.)